Quel est le nombre de chrétiens

dans le monde ?

Un homme sur trois est chrétien. Les chrétiens représentent 2 milliards de personnes, parmi lesquelles on peut dénombrer:
- 1,09 milliard de catholiques.
- 356 millions de protestants rattachés à une église.
- 218 millions d'orthodoxes.
- 83 millions d'anglicans.
- 245 millions de chrétiens indépendants : non rattachées à une église, ces chrétiens appartiennent à une mouvance récente, très présente en Afrique et en Amérique latine, caractérisée par une approche émotionnelle, spontanée de la foi chrétienne.

 

Source : http://www.pelerin.info/article/index.jsp?docId=1277804&rubId=9194

 

 

Le nombre de catholiques a augmenté de 45% en 26 ans

Le nombre de catholiques dans le monde a augmenté, parallèlement avec celui de la population, pour atteindre 1’098’000’000 fidèles. C’est ce que révèlent les données transmises le 29 avril par le Bureau central de statistiques de l’Eglise qui s’apprête à publier l’Annuarium statisticum Ecclesiae 2004, examinant les données chiffrées entre 1978 et 2004.

L’ouvrage, publié par la Librairie éditrice vaticane dans les prochains jours, confirme et développe les données déjà publiées en février dernier dans l’Annuaire pontifical 2006. La tendance qui en ressort est l’augmentation du nombre de catholiques dans le monde, parallèlement à l’augmentation de la population mondiale, et la croissance du nombre des fidèles constatée sur les continents africain, asiatique et américain.

La donnée principale concerne le nombre des catholiques dans le monde : 1’098’000’000. Alors qu’ils étaient 757’000 millions en 1978, leur nombre a augmenté de 45% en 26 ans. Sur le continent européen, en 2004, les fidèles baptisés étaient moins nombreux que l’année précédente, 280 millions, mais en augmentation d’un peu plus de 12 millions par rapport à 1978. En termes relatifs, le nombre de catholiques pour 100 habitants a peu changé en Europe, passant de 40,5 en 1978 à 39,5 en 2004.

Les catholiques ont presque triplé en Afrique

Le continent africain est résolument plus dynamique. Les catholiques y ont presque triplé, passant de 55 millions en 1978 à presque 149 millions en 2004. Entre 1978 et 2004, la situation en Asie et en Amérique s’est révélée également positive avec, respectivement, 49,7% et 79,6% de fidèles en plus. Une situation, note le Bureau central de statistiques de l’Eglise, facilement explicable par l’augmentation démographique enregistrée sur ces continents durant la même période. En termes relatifs, en 2004, la proportion des catholiques était de 62% sur le continent américain, et de moins de 3% en Asie.

Le nombre d’évêques a augmenté, lui aussi, de 28% en 26 ans. Mais l’âge moyen des 4’784 évêques comptabilisés en 2004 a aussi augmenté de 5% sur la même période, allant jusqu’à plus de 67 ans. Le nombre des prêtres dans le monde a quant à lui très peu augmenté, à hauteur de 3,5% entre 1978 et 2004. En Europe, sur la même période, il a baissé de plus de 20%.

L’évolution la plus significative est celle du nombre des diacres permanents dans le monde. De 1978 à 2004, leur nombre est passé de 5’500 à 32’000. Ce phénomène s’est déroulé essentiellement en Europe et en Amérique où sont concentrés 97% des diacres permanents de la planète. En 26 ans, leur nombre a presque décuplé en Europe. Le nombre de religieux non prêtres (55’000 en 2004), en revanche, est en nette diminution sur la même période, de 27%. Celui des religieuses (770’000 en 2004) a aussi baissé en 26 ans, à hauteur de 22%. Enfin, le nombre de séminaristes a globalement augmenté de 77% sur la même période, grâce aux continents asiatique, africain et américain.

Source : Apic

Source : http://news.catholique.org/laune/8845-le-nombre-de-catholiques-a-augmente-de-45-en

 

 

 

 

Un milliard 115 millions, le nombre des catholiques dans le monde

ROME, Mardi 13 février 2007 (ZENIT.org) - L’Annuaire Pontifical 2007 enregistre globalement une augmentation du nombre des catholiques, des prêtres et des séminaristes dans le monde.

Cette édition 2007 a été présentée lundi matin à Benoît XVI par le cardinal secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone, et par Mgr Leonardo Sandri, substitut à la secrétairerie d’Etat.

La rédaction est due à Mgr Vittorio Formenti, chargé du Bureau central de statistiques de l’Eglise et de l’équipe de ses collaborateurs.

De 2004 à 2005, les catholiques dans le monde sont passés de 1 milliard 98 millions à environ 1 milliard 115 millions, soit une augmentation de 1,5%. Cette croissance relative est légèrement supérieure à celle de la population mondiale qui est de 1,2%. Le pourcentage global des catholiques demeure à peu près inchangée soit 17,2 % de la population mondiale.

On note une augmentation de 3,1% des catholiques en Afrique, alors que la population n’augmente que de 2,5%.

En Asie et en Amérique aussi l’augmentation de catholiques est supérieure à celle de la population, soit 2,71 % contre 1,18 % pour l’Asie et d’1,2 % contre 0,9 % pour l’Amérique.

En Europe, on enregistre une légère augmentation des catholiques, la population globale restant stationnaire.

Le nombre des prêtres, autant diocésains que religieux, est passé, en 2004-2005 de 405.891 à 406.411, soit une augmentation relative de 0,13 %.

On note une augmentation de plus de 3, 5 % pour l’Asie et pour l’Afrique, mais un fléchissement d’environ 0,5%, en Europe et en Amérique et de 1,8% en Océanie.

Le nombre global des séminaristes a augmenté : en 2005, sur 100 candidats au sacerdoce, 32 étaient américains, 26 asiatiques, 21 africains, 20 européens, et 1 océanien.

 

Source : http://news.catholique.org/13623-un-milliard-115-millions-le-nombre-des

 

 

 

 

Statistiques sur les religions en France (chiffres en %)

Catholiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Pratiquants   réguliers


Pratiquants occasionnels

Non pratiquants

 
 

5

 

10

 

50

 
 

Total   catholiques

 
 

65

 
 

Protestants

 
 

2

 
 

Autres   religions

 
 

6

 
 

Sans   religion

 
 

27

 
 

Source: Sondage IFOP, La Croix,   14 août 2006

 

 

Source : http://www.cef.fr/catho/vieglise/stats/index.php

 

 

Panorama religieux de la France

 


Dans son rapport sur « Les relations des cultes avec les pouvoirs publics » (2006), le professeur Jean-Pierre Machelon propose un panorama confessionnel de la France contemporaine :

« En un siècle [depuis la loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l’État] s’est affirmée une diversité religieuse sans précédent. Les quatre cultes reconnus en 1905 (catholicisme, protestantismes réformé et luthérien, judaïsme)(1) côtoient aujourd’hui des religions géographiquement ou historiquement nouvelles. Ainsi l’islam, mais aussi les sagesses d’Asie, à commencer par les bouddhismes, sans oublier ces autres formes, anciennes ou modernes, de christianisme que sont l’orthodoxie ou les églises évangéliques, font partie intégrante du paysage religieux français. La France est ainsi le pays européen qui compte le plus grand nombre de musulmans, de juifs et de bouddhistes. Cette diversité est encore plus significative Outre-mer, comme l’illustre l’île de la Réunion où coexistent chrétiens, hindouistes et musulmans.

Complexe, multiple et difficile à saisir, offrant au regard une multitude de groupes, de structures et d’affiliations de natures, de tailles et de pratiques différentes : tel se présente le tableau confessionnel de la France contemporaine. En ressortent des problèmes inconnus en 1905, à commencer par la délimitation du fait religieux, dès lors que des définitions jusque-là normatives ne suffisent plus à rendre compte de ces réalités nouvelles : ainsi de la notion de "ministre du culte", indissociable de la paroisse catholique ou protestante, mais peu pertinente, par exemple, dans le cadre d’une mosquée sunnite ou d’un dojo zen. La présence durable, sur le territoire national, de nouvelles identités confessionnelles qui, le plus souvent, rassemblent des personnes issues d’autres continents (Afrique, Asie, Amérique) et représentent des expressions en provenance d’autres aires de civilisation, montre bien que la mondialisation n’est pas seulement économique, mais aussi culturelle et religieuse.

Faute de statistiques publiques recensant l’appartenance religieuse des Français (le dernier recensement officiel date de 1872), il est toutefois difficile de quantifier cette mutation. En croisant les diverses estimations et projections que donnent habituellement les enquêteurs et experts, qui s’appuient sur les chiffres avancés par les groupes religieux eux-mêmes, on peut néanmoins esquisser le tableau suivant :

Le catholicisme demeure largement majoritaire, même s’il connaît, en proportion, une baisse sensible depuis les années soixante-dix. En 2006, selon un sondage IFOP-La Croix, 65 % des Français se déclaraient catholiques, alors qu’ils étaient, au début des années soixante-dix, plus de 80 % à le faire et 90 % en 1905. Si les catholiques pratiquants réguliers sont de moins en moins nombreux, leur identité s’est affermie, grâce notamment aux "communautés nouvelles" et aux mouvements charismatiques.

L’agnosticisme progresse. Le nombre des personnes ne s’identifiant à aucune religion (plus de 25 % des Français) augmente, en particulier chez les jeunes. Toutefois, se dire "sans religion" ne signifie pas nécessairement que l’on se sente athée ou que l’on se désintéresse des questions dites "spirituelles". Par ailleurs, cette tendance n’empêche pas la progression parallèle de formes de sacralité diffuses ou sectaires.

 L’islam est globalement devenu la deuxième religion de France, non sans présenter une grande diversité d’expressions. On estime actuellement à environ 4 millions le nombre de personnes de tradition musulmane, soit 6 % de la population (mais 14 % des 18-24 ans), liées pour beaucoup au Maghreb, mais aussi à l’Afrique noire ou à la Turquie.

Le protestantisme demeure stable en nombre, mais varie en composition. Représentant environ 2 % de la population (4 % des 18-24 ans), soit 1,2 million de personnes, les protestants ont vu croître le nombre des évangéliques et des pentecôtistes en leur sein : on estimait, en 2005, qu’ils étaient 350 000 (395 000 en comptant les églises évangéliques de diasporas étrangères), soit près de 30 %.

– Les chrétientés historiques (environ 750 000 personnes) connaissent un élargissement notable, tout en gardant une représentation éclatée. À l’Église orthodoxe (estimée à 300 000 membres), et à l’Église apostolique arménienne (même ordre de grandeur), il faut ajouter les fidèles que comptent les diverses Églises orientales indépendantes ou unies à Rome (copte, syriaque, chaldéenne, maronite, etc.).

Le judaïsme a traversé une indéniable période d’expansion. Il compte environ 600 000 personnes qui sont, pour une notable majorité, d’origine séfarade à la suite de l’arrivée en métropole des juifs d’Afrique du Nord dans les années soixante. Un fort mouvement de renouveau de l’identité, des études et de la pratique marque le judaïsme français.

Le bouddhisme a quitté la marginalité dans laquelle il a longtemps été confiné en France. Il dépasse d’ailleurs en rayonnement sa stricte importance numérique puisque l’on estime le nombre de ses fidèles à 300 000, originaires pour l’essentiel d’Asie, auxquels il faut ajouter un groupe fluctuant de pratiquants venus d’autres horizons, estimé à 100 000 membres, soit un total de 400 000 personnes.

– Les mouvements religieux atypiques connaissent, en dépit des polémiques qu’ils déclenchent et quel que soit le statut qu’on leur attribue, une certaine vitalité. On le constate, par exemple, chez les témoins de Jéhovah, qui revendiquent près de 140 000 "proclamateurs", dont plus de 20 000 Outre-mer.

Source : Jean-Pierre Machelon, Les relations des cultes avec les pouvoirs publics, Ministère de l’Intérieur et de l'Aménagement du territoire, 2006.

1 -Il ne faut toutefois pas oublier que la France religieuse d’avant 1905 comptait une importante population musulmane notamment dans les départements algériens.

 

Source : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/religions-france/panorama-religieux.shtml